Etude géologique - Aesf

Peut-on anticiper les dégâts ?

De récentes études ont démontré que nous entrons en ce moment dans une phase de destruction et qui sait, d’extinction imminente. Ces derniers temps, nous avons tous pu remarquer que plusieurs articles rapportaient des catastrophes naturelles dans les quatre coins du globe. Nous craignons alors de connaître le même sort que les dinosaures qui ont disparu subitement de la surface de la terre. Même si des zones sont déjà favorables à des destructions massives, des études géologiques peuvent cependant aider à limiter les dégâts.

 

Une découverte qui pourrait changer l’humanité

Récemment, grâce à une étude géologique approfondie, des spécialistes ont découvert que la Terre serait de nouveau assujettie à des remontées volcaniques. En effet, il fut un temps où les éruptions volcaniques étaient assez fréquentes et leurs laves s’étendaient sur de grandes surfaces. Ensuite, le globe s’est vu refroidir progressivement grâce à une libération chronique d’énergie dans l’espace. La chaleur restante fut alors emmagasinée à l’intérieur de la Terre. Aujourd’hui, les roches responsables des éruptions, les komatiites, réapparaissent dans certaines régions et l’on craint qu’elles n’atteignent des températures allant jusqu’à 1800°C. Comme les transits thermiques sont assez rapides dans le manteau, l’on pense que le volcan pourrait prendre naissance dans une couche intermédiaire entre cette zone et le noyau.

 

Les destructions ne datent pas d’hier !

Bien que les ampleurs du danger ne soient pas les mêmes, les scientifiques craignent déjà l’extinction de la race humaine.  Cette théorie est bien vérifiée par des études géologiques, d’autant plus qu’apparemment, nous ne nous sommes jamais exposés à des risques aussi extrêmes depuis la mort des dinosaures, il y a 66 millions d’années. Même bien avant cette période,  90% des espèces connurent une disparition tout aussi brusque, apparemment due à des éruptions de volcan amenant à des conditions extrêmes telles que l’acidification des pluies et le réchauffement climatique. Ce qui a rendu la planète inhabitable durant un long moment. Même le milieu marin n’a pas été épargné, ne laissant comme seuls survivants que quelques variétés de coquillages supportant des zones à niveau d’oxygène très peu élevé.

 

Un danger imminent pour certaines régions

Et depuis plusieurs jours, les quotidiens du monde entier ont rapporté une succession d’environ 800 tremblements de terre autour du parc d’Yellowstone en l’espace de deux semaines seulement. Apparemment, c’est le plus grand nombre de secousses enregistrés par semaine  au cours de ces cinq dernières années, même si leurs intensités étaient faibles pour la plupart. Mais le plus inquiétant est le volcan qui sommeille autour des environs. Même si d’après les géologues de la région, il est peu probable que ce dernier ne se réveille, les riverains restent vigilants car il est qualifié de « supervolcan ». Selon leur dire, il n’y a aucunement un rapport entre les deux phénomènes. Il est donc clair qu’une étude géologique pourrait prévoir les chamboulements de la vie de l’homme et de ses activités.